amendement · Assemblée nationale

Sur le texte : Projet de loi de finances pour 2025

Amendement n° II-668

Idir Boumertit LFI-NFP · Article 42

En clair

Idir Boumertit a déposé cet amendement le 30 oct. 2024, avec 70 cosignataires, sur le texte « Projet de loi de finances pour 2025 ». Il n'a pas encore été examiné en séance publique.

Adoptés sur ce texte
470 sur 4 028amendements dont le sort est connu, en séance publique

Ce qu'il propose

Mouvements de crédits proposés, en euros
ProgrammeAutorisations d'engagementCrédits de paiement
Sport0 €0 €
Jeunesse et vie associative−11 000 000 €−11 000 000 €
Jeux olympiques et paralympiques 20240 €0 €
Fonds de soutien aux associations de solidarité (création)+11 000 000 €+11 000 000 €
Solde0 €0 €
Les arguments de ses auteurs (exposé sommaire)

Par cet amendement, nous proposons la création d’un fonds de soutien accordé aux associations de solidarité, en partenariat avec les collectivités territoriales et le secteur associatif.

Ce fonds permet de centraliser les subventions accessibles aux acteurs associatifs portant des projets visant à améliorer la solidarité. Ces projets peuvent inclure des actions ayant trait à la lutte contre l’exclusion, la pauvreté, mais aussi l’enfance, la jeunesse, le grand âge, l’environnement, l’éducation, la culture, la santé, l’insertion.
Il est plus que jamais nécessaire de renforcer les associations qui œuvrent chaque jour afin de renforcer la solidarité dans notre pays, au plus près des besoins identifiés. La création de ce fonds sert ainsi plusieurs finalités.
Tout d’abord, il s’agit de renforcer ce tissu associatif en centralisant les financements disponibles pour ces acteurs, en plus d’augmenter les moyens en accordant une enveloppe conséquente. Celle-ci finance les projets de manière pluriannuelle, de sorte à garantir une meilleure visibilité aux associations et ainsi de se structurer.
Aussi, la centralisation que permet ce fonds aboutit à la réduction de la complexité administrative liée à la diversité des sources de financements existantes. Les acteurs du monde associatif pourraient ainsi dégager plus de temps dans leur mission première.
Cette centralisation des fonds permet également à l’État d’avoir une meilleure visibilité sur les besoins identifiés sur le terrain. En octroyant les moyens nécessaires, et en évaluant les besoins identifiés selon des critères harmonisés décidés conjointement avec les associations, l’État sera plus à même de proposer des politiques publiques répondant au plus près de ces besoins.
En simplifiant l’accès aux moyens publics pour ces associations à travers ce fonds, le temps de traitement est réduit et elles gagnent en visibilité sur les fonds auxquels elles peuvent recourir.
Enfin, le personnel mobilisé sur ce fond est plus à même de communiquer de manière claire sur les conditions d’accès et ainsi, de mieux accompagner les porteurs de projets.

Pour respecter les règles de recevabilité financière, nous proposons avec cet amendement de transférer les crédits de paiement et autorisations d’engagement de l’Action 06 – Service National Universel du programme 163 – Jeunesse et vie associative à hauteur de 11 millions d’euros en autorisations d’engagement et 11 millions d’euros en crédits de paiement, vers un nouveau programme intitulé « Fonds de soutien aux associations de solidarité ».

Auteurs 71

Idir Boumertit LFI-NFP

Les 70 cosignataires

Texte et lecture

Texte amendé
Texte déposé n° 324

Sources et données

Dernière collecte des sources

Dernière collecte : amendements de l'Assemblée nationale le 5 nov. 2026.

Références techniques
Amendement (Assemblée nationale)
AMANR5L17PO838901B0324P2D1N000668
Texte amendé (Assemblée nationale)
PRJLANR5L17B0324