Texte · amendements de l'Assemblée nationale

Les amendements · Protéger durablement les jeunes majeurs de l’aide sociale à l’enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse

En clair

176 amendements déposés à l'Assemblée nationale sur ce texte, en commission et en séance.

Ce qu'est un amendement, et son sort →

163 amendements · les derniers déposés d'abord

  1. · N° 143 · Après l'article 2

    « Ces associations, prévues par le code de l’action sociale et des familles, apportent un soutien de pair à pair précieux après la sortie. »

  2. · N° 141 · Après l'article 2

    « Ce sous-amendement des députés du Rassemblement National vise à évaluer spécifiquement les charges résultant de l’extension de l’accompagnement des jeunes majeurs à ceux qui ont fait l’objet, durant leur minorité, d’une mesure éducative… »

  3. · N° 135 · Après l'article 2

    « Ce sous-amendement vise à évaluer spécifiquement les charges résultant de l’extension de l’accompagnement des jeunes majeurs à ceux qui font l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. »

  4. · N° 133 · Après l'article 2

    « La parole des premiers concernés enrichit l’évaluation des besoins réels. »

  5. · N° 131 · Après l'article 2

    « Ce sous-amendement vise à préciser, dans l’évaluation des charges nouvelles imposées aux départements, la part afférente aux jeunes majeurs pris en charge durant leur minorité en qualité de mineurs non accompagnés. »

  6. · N° 129 · Après l'article 2

    « L’entretien de préparation à la majorité est la porte d’entrée du dispositif ; son effectivité doit être vérifiée. »

  7. · N° 127 · Après l'article 2

    « Ce sous-amendement vise à prévoir que le rapport évaluant les charges nouvelles imposées aux départements est établi après avis de la commission consultative sur l’évaluation des charges. »

  8. · N° 126 · Après l'article 2

    « Le taux d’encadrement est déterminant pour la qualité de l’accompagnement et pour le chiffrage des besoins en personnel. »

  9. · N° 124 · Après l'article 2

    « La protection de ces jeunes appelle des mesures particulières, dont le coût doit être anticipé. »

  10. · N° 103 · Après l'article 2

    « Les jeunes suivis en milieu ouvert ont aussi des besoins d’accompagnement à la majorité, qu’il convient d’évaluer. »

  11. · N° 102 · Après l'article 2

    « Ces jeunes, souvent accueillis dans leur famille élargie, doivent être pris en compte dans le chiffrage. »

  12. · N° 100 · Après l'article 2

    « Les délais de décision conditionnent la continuité des parcours et l’organisation des services. »

  13. · N° 99 · Après l'article 2

    « Cette donnée est indispensable pour mesurer l’écart entre les pratiques actuelles et les obligations nouvelles. »

  14. · N° 97 · Après l'article 2

    « Connaître le non-recours actuel permet d’estimer l’effet du caractère opposable du droit sur le nombre de bénéficiaires. »

  15. · N° 96 · Après l'article 2

    « Les études de cohorte, comme l’étude ELAP, permettent de mesurer les parcours réels des jeunes après leur sortie. »

  16. · N° 93 · Après l'article 2

    « La volatilité des droits de mutation fragilise les budgets départementaux ; la compensation doit en tenir compte. »

  17. · N° 90 · Après l'article 2

    « Ces dispositifs complètent utilement l’accompagnement institutionnel à moindre coût. »

  18. · N° 89 · Après l'article 2

    « Le maintien dans la famille d’accueil est souvent la solution la plus stable et la moins coûteuse ; ses conditions doivent être étudiées. »

  19. · N° 88 · Après l'article 2

    « Les retours de jeunes sortis prématurément doivent être anticipés dans le chiffrage. »

  20. · N° 87 · Après l'article 2

    « La mobilité étudiante pose la question du département payeur, aujourd’hui source de contentieux. »

  21. · N° 86 · Après l'article 2

    « Il faut s’assurer que l’accompagnement des jeunes majeurs se développe sans réduire les places disponibles pour les mineurs. »

  22. · N° 85 · Après l'article 2

    « L’allongement des durées d’accompagnement peut modifier l’équilibre financier des structures associatives. »

  23. · N° 84 · Après l'article 2

    « L’accompagnement de jeunes adultes requiert des compétences distinctes de la prise en charge des mineurs. »

  24. · N° 83 · Après l'article 2

    « Une dépense publique doit être évaluée au regard de ses résultats. »

  25. · N° 82 · Après l'article 2

    « Le suivi des jeunes jusqu’à 25 ans suppose des outils informatiques adaptés. »

  26. · N° 81 · Après l'article 2

    « L’opposabilité ouvre un droit au recours dont les conséquences financières doivent être anticipées. »

  27. · N° 80 · Après l'article 2

    « La proposition de loi supprime l’exclusion des jeunes majeurs sous OQTF du bénéfice de l’accompagnement. »

  28. · N° 79 · Après l'article 2

    « Le traitement des demandes représente une charge propre, souvent oubliée dans les évaluations. »

  29. · N° 78 · Après l'article 2

    « Plusieurs pays européens accompagnent ces jeunes au-delà de 21 ans ; leurs modèles de financement peuvent éclairer le débat. »

  30. · N° 77 · Après l'article 2

    « Certains départements vont déjà au-delà de l’obligation légale ; leur expérience fournit des données de coût réelles. »

  31. · N° 76 · Après l'article 2

    « Le rapport doit déboucher sur des propositions concrètes, et non sur un simple constat. »

  32. · N° 74 · Après l'article 2

    « La transparence de la méthode conditionne la crédibilité du chiffrage aux yeux des départements comme du Parlement. »

  33. · N° 72 · Après l'article 2

    « Les départements prennent en charge un nombre important d’anciens mineurs non accompagnés, alors que la maîtrise des flux migratoires relève de l’État. »

  34. · N° 125 · Après l'article 2

    « Ce sous-amendement vise à préciser que la compensation des charges nouvelles imposées aux départements doit être non seulement intégrale, mais également pérenne et évolutive. »

  35. · N° 104 · Après l'article 2

    « Ce sous-amendement vise à étendre l’évaluation prévue par l’amendement à l’ensemble des collectivités qui exercent les compétences du département en matière d’aide sociale à l’enfance. »

  36. · N° 101 · Après l'article 2

    « Ce sous-amendement vise à ramener de six à trois mois le délai dans lequel le Gouvernement remet au Parlement le rapport évaluant les charges nouvelles imposées aux départements par l’article 1er. »

  37. · N° 95 · Après l'article 2

    « La DREES dispose de l’expertise statistique nécessaire à une évaluation fiable des dépenses d’aide sociale. »

  38. · N° 94 · Après l'article 2

    « Les retards de reconnaissance du handicap allongent les prises en charge et en accroissent le coût. »

  39. · N° 91 · Après l'article 2

    « Le rappel du fondement constitutionnel de la compensation en renforce la portée. »

  40. · N° 75 · Après l'article 2

    « La Cour a déjà documenté les coûts de la protection de l’enfance ; le rapport doit s’appuyer sur ces travaux. »

  41. · N° 46 · Après l'article 2

    « La transparence permet aux départements, aux associations et aux citoyens de s’approprier les résultats de l’évaluation. »

  42. · N° 42 · Après l'article 2

    « L’hébergement représente une part importante du coût de l’accompagnement ; développer l’offre adaptée permet d’en réduire la charge. »

  43. · N° 40 · Après l'article 2

    « Les jeunes concernés et les acteurs de la protection de l’enfance disposent d’une expertise indispensable pour évaluer correctement les besoins. »

  44. · N° 38 · Après l'article 2

    « L’évaluation ne peut se limiter aux coûts ; elle doit aussi mesurer les bénéfices pour les jeunes accompagnés. »

  45. · N° 36 · Après l'article 2

    « L’accès à l’accompagnement après 18 ans varie fortement d’un département à l’autre ; ces inégalités justifient un droit opposable uniforme. »

  46. · N° 34 · Après l'article 2

    « Mesurer l’ampleur des ruptures de parcours permet d’apprécier le besoin auquel répond le texte. »

  47. · N° 32 · Après l'article 2

    « Une compensation figée au montant de la première année laisserait aux départements la charge de la montée en puissance du dispositif. »

  48. · N° 28 · Après l'article 2

    « L’évaluation des charges ne doit pas devenir une condition préalable à l’ouverture du droit pour les jeunes »

  49. · N° 71 · Après l'article 2

    « En 2020, le législateur a choisi que la prise en charge des mineurs condamnés relève de la justice des mineurs, et donc de l’État. »

  50. · N° 54 · Article 1er Irrecevable

Source : Assemblée nationale, amendements (nouvel onglet)