Retiré

amendement · Assemblée nationale

Sur le texte : Apporter une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants

Amendement n° CS555

Clémentine Autain EcoS · Article 1er

En clair

Clémentine Autain a déposé cet amendement le 17 sept. 2026, avec 36 cosignataires, sur le texte « Apporter une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants ». Il a été retiré le 21 sept. 2026.

Adoptés sur ce texte
345 sur 1 050amendements dont le sort est connu, en commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants et la proposition de loi organique visant à adapter l'autorité judiciaire à la lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales

Ce qu'il propose

Le dispositif

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Les infractions prévues aux articles 227‑3, 227‑4 et 314‑7, dans les cas prévus à l’article 314‑9, constituent également des violences intrafamiliales. »

Les arguments de ses auteurs (exposé sommaire)

Le présent amendement vise à intégrer le non-paiement des contributions alimentaires, les  manquements aux obligations d’information qui leur sont liées et l’organisation frauduleuse de l’insolvabilité dans la définition des violences intrafamiliales. Ces infractions et comportements  peuvent priver durablement un conjoint, un ancien conjoint ou des enfants de ressources auxquelles  ils ont droit, et les placer dans une situation de violence évidente.

En France, 1 famille sur 4 est une famille monoparentale. Dans la grande majorité des séparations la résidence principale  est fixée chez la mère. De ce fait, après la séparation, 97 % des  pensions alimentaires doivent être versées par le père. Or, elles sont impayées dans 30 à 40 % des  cas. Rappelons que leur but est de contribuer à l’entretien et à l’éducation des enfants. C’est donc  aux mères de se débrouiller seules pour subvenir aux besoins des enfants, alors qu’elles ont plus de  difficultés vis-à-vis de l’emploi, avec des salaires en moyenne nettement plus bas : elles sont plus souvent au chômage, subissent davantage les temps partiels imposés que les mères vivant en couple, sont également plus concernées par les emplois précaires, les CDD, que les autres parents.

Son sort

Sort décidé le

Auteurs 37

Clémentine Autain EcoS

Les 36 cosignataires

Texte et lecture

Texte amendé
Texte déposé n° 3106

Sources et données

Dernière collecte des sources

Dernière collecte : amendements de l'Assemblée nationale le 5 nov. 2026.

Références techniques
Amendement (Assemblée nationale)
AMANR5L17PO884839B3106P0D1N000555
Texte amendé (Assemblée nationale)
PIONANR5L17B3106