Rejeté
amendement · Assemblée nationale
Sur le texte : Projet de loi de finances pour 2027
Amendement n° II-CF1879
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En clair
Soumya Bourouaha a déposé cet amendement le 16 oct. 2026, avec 16 cosignataires, sur le texte « Projet de loi de finances pour 2027 ». Il a été rejeté en commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire le 20 oct. 2026.
- Adoptés sur ce texte
- 928 sur 4 749amendements dont le sort est connu, en commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire
Ce qu'il propose
| Programme | Autorisations d'engagement | Crédits de paiement |
|---|---|---|
| Formations supérieures et recherche universitaire | +500 000 000 € | +500 000 000 € |
| Vie étudiante | 0 € | 0 € |
| Recherches scientifiques et technologiques pluridisciplinaires | −400 000 000 € | −400 000 000 € |
| Recherche spatiale | −100 000 000 € | −100 000 000 € |
| Recherche dans les domaines de l'énergie, du développement et de la mobilité durables | 0 € | 0 € |
| Recherche et enseignement supérieur en matière économique et industrielle | 0 € | 0 € |
| Enseignement supérieur et recherche agricoles | 0 € | 0 € |
| Solde | 0 € | 0 € |
Les arguments de ses auteurs (exposé sommaire)
Cet amendement de repli vise à financer la création de 50 000 nouvelles places en licence dans l’enseignement supérieur public.
Le manque de places constitue un obstacle à la démocratisation des études supérieures. Il contraint des candidats à renoncer à leur projet de formation, à s’éloigner de leur domicile ou à rechercher une solution dans des établissements privés dont les frais peuvent être prohibitifs.
La politique budgétaire du Gouvernement entretient cette pénurie. Les universités doivent répondre aux besoins de formation avec des moyens insuffisants, alors qu’une augmentation des capacités d’accueil exige des recrutements, des moyens pédagogiques et des locaux adaptés.
Les auteurs défendent la création de 100 000 places supplémentaires en licence. À défaut de financer cet objectif dans son intégralité, cet amendement propose une première étape de 50 000 places, soit la moitié du besoin identifié par le SNESUP-FSU.
En reprenant l’estimation de 10 000 euros par étudiant et par an utilisée dans les amendements relatifs aux capacités d’accueil, cette première étape représente un financement annuel de 500 millions d’euros.
Afin de se conformer aux règles de la LOLF, l’amendement est ainsi rédigé :
L’action 01 du programme 150 est abondée en AE et en CP de 500 millions d’euros.
Les crédits sont prélevés, hors titre 2, à hauteur de 400 millions d’euros en AE et en CP sur l’action 02 du programme 172 et de 100 millions d’euros en AE et en CP sur l’action 04 du programme 193.
Le Gouvernement est invité à lever le gage, cet amendement ne visant pas à diminuer les moyens des programmes 172 et 193 mais à engager une augmentation des capacités d’accueil en licence pour permettre à davantage de jeunes de poursuivre leurs études.
Son sort
- Sort décidé le
Auteurs 17
- GDR 16
Les 16 cosignataires
- GDR Frédéric Maillot
- GDR Emmanuel Maurel
- GDR Nicolas Sansu
- GDR Emmanuel Tjibaou
- GDR Julien Brugerolles
- GDR Édouard Bénard
- GDR Jean-Victor Castor
- GDR Elsa Faucillon
- GDR Émeline K/Bidi
- GDR Karine Lebon
- GDR Jean-Paul Lecoq
- GDR Yannick Monnet
- GDR Marcellin Nadeau
- GDR Stéphane Peu
- GDR Mereana Reid Arbelot
- GDR Davy Rimane
Texte et lecture
- Lecture
- Assemblée · 1re lecture
- Texte amendé
- Texte déposé n° 3210
Sources et données
Dernière collecte des sources
Dernière collecte : amendements de l'Assemblée nationale le 5 nov. 2026.
Références techniques
- Amendement (Assemblée nationale)
- AMANR5L17PO59048B3210P2D1N001879
- Texte amendé (Assemblée nationale)
- PRJLANR5L17B3210