Adopté

amendement · Assemblée nationale

Sur le texte : Projet de loi de finances pour 2027

Amendement n° II-CD6

Marcellin Nadeau GDR · Article 58

En clair

Marcellin Nadeau a déposé cet amendement le 8 oct. 2026, avec 16 cosignataires, sur le texte « Projet de loi de finances pour 2027 ». Il a été adopté en commission du développement durable et de l'aménagement du territoire le 15 oct. 2026.

Adoptés sur ce texte
88 sur 241amendements dont le sort est connu, en commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

Ce qu'il propose

Mouvements de crédits proposés, en euros
ProgrammeAutorisations d'engagementCrédits de paiement
Infrastructures et services de transports+10 000 000 €+10 000 000 €
Mer, pêche et aquaculture0 €0 €
Paysages, eau et biodiversité0 €0 €
Expertise, information géographique et météorologie0 €0 €
Prévention des risques0 €0 €
Énergie, climat et après-mines0 €0 €
Service public de l'énergie0 €0 €
Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables−10 000 000 €−10 000 000 €
Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires0 €0 €
Sûreté nucléaire et radioprotection0 €0 €
Ecologie – mise en extinction du plan de relance0 €0 €
Forêt0 €0 €
Solde0 €0 €
Les arguments de ses auteurs (exposé sommaire)

Pour les populations d'outre-mer, le transport aérien constitue souvent non un mode de transport parmi d’autres, mais une condition essentielle de la continuité territoriale, de l’accès aux soins, de la mobilité des étudiants, des échanges économiques et du maintien des liens familiaux.
Le présent amendement augmente de 10 millions d’euros en autorisations d’engagement et en crédits de paiement les moyens consacrés à l’action 52 « Transport aérien » du programme 203. Il minore en conséquence l'action 07 "Pilotage, support, audit et évaluations" du programme 217.
Ces moyens ont vocation à renforcer prioritairement les interventions de l’État en faveur des infrastructures et des liaisons aériennes indispensables au désenclavement des territoires ultramarins.
L’État ne peut reconnaître la nécessité de la continuité territoriale tout en laissant perdurer un niveau de moyens insuffisant pour les infrastructures et les liaisons qui la rendent effective.
Le présent amendement demande au Gouvernement de lever le gage.

Son sort

Sort décidé le

Auteurs 17

Marcellin Nadeau GDR · Rapporteur

Les 16 cosignataires

Texte et lecture

Texte amendé
Texte déposé n° 3210

Sources et données

Dernière collecte des sources

Dernière collecte : amendements de l'Assemblée nationale le 5 nov. 2026.

Références techniques
Amendement (Assemblée nationale)
AMANR5L17PO419865B3210P2D1N000006
Texte amendé (Assemblée nationale)
PRJLANR5L17B3210