Rejeté

sous-amendement · Assemblée nationale

Sur le texte : Renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat

Sous-amendement n° 222

Léa Balage El Mariky EcoS · Article 1er

En clair

Léa Balage El Mariky a déposé ce sous-amendement le 14 avr. 2026, avec 36 cosignataires, sur le texte « Renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat ». Il a été rejeté en séance publique le 15 avr. 2026.

Adoptés sur ce texte
18 sur 293amendements dont le sort est connu, en séance publique

Ce qu'il propose

Le dispositif

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« personne »,

insérer le mot :

« majeure ».

II. – En conséquence, à la même première phrase de l’alinéa 2, après la deuxième occurrence du mot :

« personne »,

insérer le mot :

« majeure ».

III. – En conséquence, à ladite première phrase de l’alinéa 2, après la troisième occurrence du mot :

« personne »,

insérer le mot :

« majeure ».

Les arguments de ses auteurs (exposé sommaire)

Ce sous-amendement du groupe Ecologiste et social vise à restreindre le dispositif aux personnes majeures et exclure les personnes mineures qui ne sauraient être soumises à de telles contraintes.

Ce sous-amendement alerte sur le fait que ce dispositif pourrait s’appliquer également aux mineures.

Il sera rappelé que la Contrôleure générale des lieux de privation de liberté alerte dans un avis du 6 octobre 2025 relatif aux enfants privés de liberté dans les établissements de santé l’état de la psychiatrie pour les enfants.

Elle rappelle que si de récentes évolutions « ont renforcé la protection des droits des patients en soins sans consentement en soumettant les mesures d’isolement et de contention au contrôle de l’autorité judiciaire, le CGLPL observe un recours massif à l’isolement des mineurs hospitalisés en psychiatrie. »

Elle rappelle également qu’« une très grave pénurie de spécialistes touche tous les champs d’exercice de la médecine, il existe en France des territoires dans lesquels l’offre de pédopsychiatrie est grandement insuffisante. Les enfants peuvent être, suivant les situations locales, hospitalisés en pédiatrie, admis en psychiatrie dans des unités pour adultes ou dans des unités adaptées mais très éloignées de leur domicile. »

Son sort

Examen
En séance publique
Sort décidé le

Auteurs 37

Léa Balage El Mariky EcoS

Les 36 cosignataires

Texte et lecture

Texte amendé
Texte de la commission n° 2468
Sous-amendement de
l'amendement n° 156

Sources et données

Dernière collecte des sources

Dernière collecte : amendements de l'Assemblée nationale le 5 nov. 2026.

Références techniques
Amendement (Assemblée nationale)
AMANR5L17PO838901BTC2468P0D1N000222
Texte amendé (Assemblée nationale)
PIONANR5L17BTC2468