Rejeté

amendement · Assemblée nationale

Sur le texte : Fin de vie

Amendement n° AS376

Justine Gruet DR · Article 14

En clair

Justine Gruet a déposé cet amendement le 4 juin 2026, avec 10 cosignataires, sur le texte « Fin de vie ». Il a été rejeté en commission des affaires sociales le 10 juin 2026.

Adoptés sur ce texte
40 sur 723amendements dont le sort est connu, en commission des affaires sociales

Ce qu'il propose

Le dispositif

I. – Supprimer les alinéas 1 à 3.

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 4, supprimer la référence :

« Art L. 1111‑12‑12. – ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 4, substituer aux mots :

« à l’article L. 1111‑12‑3 ainsi qu’aux I à V et au premier alinéa du VI de l’article L. 1111‑12‑4 »

les mots :

« aux articles 5 et 6 de la présente loi ».

IV. – En conséquence, à la fin du même alinéa 4, substituer aux mots :

« sous‑sections 2 et 3 de la présente section. »

les mots :

« articles 4 à 13 ».

V. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« L. 1111‑12‑3 et L. 1111‑12‑4 du présent code »

les mots :

« aux articles 5 et 6 de la présente loi ».

VI. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« au II de l’article L. 1111‑12‑5 »

les mots :

« à l’article 7 ».

VII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« à la sous‑section 3 de la présente section se déclarent à la commission mentionnée à l’article L. 1111‑12‑13 »

les mots :

« aux articles 5 à 13 de la présente loi se déclarent à la commission mentionnée à l’article 15 ».

Les arguments de ses auteurs (exposé sommaire)

Amendement de coordination transposant la clause de conscience dans la loi autonome.

Cette clause est, par elle-même, le signe de la nature non médicale de l’acte. Le droit commun du soin ne reconnaît pas au soignant la faculté de refuser, par objection de conscience, de soigner un patient. Si le législateur a jugé nécessaire de prévoir un droit de retrait spécifique au bénéfice des professionnels de santé, c’est précisément parce que participer à l’aide à mourir n’est pas dispenser un soin.

Inscrire cette clause dans une loi distincte, plutôt que dans le code de la santé publique, tire la conséquence de ce constat. Elle protège la liberté de conscience des professionnels comme l’intégrité des établissements, sans les enrôler dans une mission qui ne relève pas du soin.

Son sort

Sort décidé le

Auteurs 11

Justine Gruet DR

Les 10 cosignataires

Texte et lecture

Texte amendé
Texte déposé n° 2773

Sources et données

Dernière collecte des sources

Dernière collecte : amendements de l'Assemblée nationale le 6 nov. 2026.

Références techniques
Amendement (Assemblée nationale)
AMANR5L17PO420120B2773P0D1N000376
Texte amendé (Assemblée nationale)
PIONANR5L17B2773