Rejeté

amendement · Assemblée nationale

Sur le texte : Projet de loi de finances pour 2026

Amendement n° II-CD57

Sébastien Humbert RN · Article 49

En clair

Sébastien Humbert a déposé cet amendement le 24 oct. 2025, avec 15 cosignataires, sur le texte « Projet de loi de finances pour 2026 ». Il a été rejeté en commission du développement durable et de l'aménagement du territoire le 29 oct. 2025.

Adoptés sur ce texte
49 sur 222amendements dont le sort est connu, en commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

Ce qu'il propose

Mouvements de crédits proposés, en euros
ProgrammeAutorisations d'engagementCrédits de paiement
Infrastructures et services de transports0 €0 €
Affaires maritimes, pêche et aquaculture0 €0 €
Paysages, eau et biodiversité+1 000 000 €+1 000 000 €
Expertise, information géographique et météorologie0 €0 €
Prévention des risques0 €0 €
Énergie, climat et après-mines0 €0 €
Service public de l'énergie0 €0 €
Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables−1 000 000 €−1 000 000 €
Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires0 €0 €
Sûreté nucléaire et radioprotection0 €0 €
Ecologie – mise en extinction du plan de relance0 €0 €
Solde0 €0 €
Les arguments de ses auteurs (exposé sommaire)

Le présent amendement vise à augmenter d'un million d'euros, en autorisations d'engagement et crédit de paiement, les sommes alloués au programme 113, action 7, financement des agences de l'eau, et à réduire dans les mêmes proportions les sommes allouées au programme 217 action 7.

Actuellement engagées dans la mise en oeuvre de leur 12ème programme, les agences de l'eau font face à un certain nombre de défis à relever dont le soutien à la mise en conformité des installations d'assainissement non collectif en ruralité.

Marqués par un habitat dispersé, les habitations dans les territoires ruraux sont effectivement, le plus souvent, dotés de systèmes d’assainissement individuels, également appelés non-collectifs.
L’assainissement non-collectif s’avère donc le plus souvent être la seule solution soutenable financièrement pour les zones rurales.

On estime entre 4 et 5 millions le nombre d’habitations disposant d’un système d’assainissement non-collectif, soit environ 20% de la population française.

Étant donné les coûts considérables pour l’installation ou la maintenance d’un dispositif d’assainissement non-collectif, il est constaté une forte augmentation du nombre d’amendes délivrées par les SPANC.

Il est donc urgent de mieux soutenir les particuliers en renforçant les aides à la mise aux normes et en veillant à ce qu’elles soient plus largement diffusées et accessibles.

Aussi, les sanctions financières prononcées par les SPANC en cas de non-conformité sont parfois vécues comme un coup de massue pour les particuliers qui n’ont souvent pas les moyens de débourser entre 10 000 et 15 000 euros pour la mise aux normes de leur système d’assainissement.

Dès lors, le présent amendement vise à renforcer le budget des agences de l'eau afin que ces dernières soutiennent l'accompagnement à la mise aux normes des systèmes d'assainissement non collectif.

Son sort

Sort décidé le

Auteurs 16

Sébastien Humbert RN

Les 15 cosignataires

Texte et lecture

Texte amendé
Texte déposé n° 1906

Sources et données

Dernière collecte des sources

Dernière collecte : amendements de l'Assemblée nationale le 5 nov. 2026.

Références techniques
Amendement (Assemblée nationale)
AMANR5L17PO419865B1906P2D1N000057
Texte amendé (Assemblée nationale)
PRJLANR5L17B1906