Rejeté

amendement · Assemblée nationale

Sur le texte : Projet de loi de finances pour 2026

Amendement n° II-CD4

David Magnier RN · Article 49

En clair

David Magnier a déposé cet amendement le 22 oct. 2025, avec 14 cosignataires, sur le texte « Projet de loi de finances pour 2026 ». Il a été rejeté en commission du développement durable et de l'aménagement du territoire le 27 oct. 2025.

Adoptés sur ce texte
49 sur 222amendements dont le sort est connu, en commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

Ce qu'il propose

Mouvements de crédits proposés, en euros
ProgrammeAutorisations d'engagementCrédits de paiement
Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables0 €0 €
Aide à l'accès au logement0 €0 €
Urbanisme, territoires et amélioration de l'habitat0 €0 €
Impulsion et coordination de la politique d'aménagement du territoire−66 646 442 €−66 646 442 €
Politique de la ville0 €0 €
Interventions territoriales de l'État0 €0 €
Solde−66 646 442 €−66 646 442 €
Les arguments de ses auteurs (exposé sommaire)

Cet amendement prévoit de baisser d’un montant de 66 646 442 d’euros en AE et en CP hors titre 2 le Programme 112 : Impulsion et coordination de la politique d’aménagement du territoire, Action 13 Soutien aux opérateurs, de la Mission cohésion des territoires, afin de supprimer les fonds alloués à l’ANCT, l’Agence nationale de la cohésion des territoires.

Créée en 2020, l’ANCT avait pour objectif de mieux coordonner l’action de l’État en faveur des territoires. Toutefois, après plusieurs années d’existence, il apparaît que l’agence n’a pas démontré une réelle plus-value par rapport aux structures administratives déjà existantes, qu’elle tend plutôt à dupliquer et à complexifier.

De nombreuses missions de l’ANCT relèvent en effet de compétences déjà assurées par les préfectures, les collectivités locales, ou encore d’autres opérateurs publics et ministères. Cette superposition de structures contribue à une dilution des responsabilités, à une bureaucratisation accrue et à une perte d’efficacité dans la mise en œuvre des politiques publiques territoriales.

Dans un contexte de tension budgétaire majeure, la suppression de l’ANCT permettrait de réaliser une économie de plus de 66 millions d’euros par an, tout en simplifiant l’organisation administrative de l’État sur le territoire. Les moyens ainsi économisés pourraient être réorientés vers les collectivités locales elles-mêmes, afin de renforcer directement leurs capacités d’action, sans intermédiaire supplémentaire.

Son sort

Sort décidé le

Auteurs 15

David Magnier RN

Les 14 cosignataires

Texte et lecture

Texte amendé
Texte déposé n° 1906

Sources et données

Dernière collecte des sources

Dernière collecte : amendements de l'Assemblée nationale le 6 nov. 2026.

Références techniques
Amendement (Assemblée nationale)
AMANR5L17PO419865B1906P2D1N000004
Texte amendé (Assemblée nationale)
PRJLANR5L17B1906