Texte · amendements de l'Assemblée nationale

Les amendements · Protéger durablement les jeunes majeurs de l’aide sociale à l’enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse

En clair

176 amendements déposés à l'Assemblée nationale sur ce texte, en commission et en séance.

Ce qu'est un amendement, et son sort →

62 amendements · les derniers déposés d'abord

  1. · N° 91 · Après l'article 2

    « Le rappel du fondement constitutionnel de la compensation en renforce la portée. »

  2. · N° 75 · Après l'article 2

    « La Cour a déjà documenté les coûts de la protection de l’enfance ; le rapport doit s’appuyer sur ces travaux. »

  3. · N° 46 · Après l'article 2

    « La transparence permet aux départements, aux associations et aux citoyens de s’approprier les résultats de l’évaluation. »

  4. · N° 42 · Après l'article 2

    « L’hébergement représente une part importante du coût de l’accompagnement ; développer l’offre adaptée permet d’en réduire la charge. »

  5. · N° 40 · Après l'article 2

    « Les jeunes concernés et les acteurs de la protection de l’enfance disposent d’une expertise indispensable pour évaluer correctement les besoins. »

  6. · N° 38 · Après l'article 2

    « L’évaluation ne peut se limiter aux coûts ; elle doit aussi mesurer les bénéfices pour les jeunes accompagnés. »

  7. · N° 36 · Après l'article 2

    « L’accès à l’accompagnement après 18 ans varie fortement d’un département à l’autre ; ces inégalités justifient un droit opposable uniforme. »

  8. · N° 34 · Après l'article 2

    « Mesurer l’ampleur des ruptures de parcours permet d’apprécier le besoin auquel répond le texte. »

  9. · N° 32 · Après l'article 2

    « Une compensation figée au montant de la première année laisserait aux départements la charge de la montée en puissance du dispositif. »

  10. · N° 28 · Après l'article 2

    « L’évaluation des charges ne doit pas devenir une condition préalable à l’ouverture du droit pour les jeunes »

  11. · N° 71 · Après l'article 2

    « En 2020, le législateur a choisi que la prise en charge des mineurs condamnés relève de la justice des mineurs, et donc de l’État. »

  12. · N° 7 · Après l'article 2

    « L’article 1er de la présente proposition de loi rend l’accompagnement des jeunes majeurs de l’aide sociale à l’enfance obligatoire et opposable jusqu’à 25 ans, contre 21 ans aujourd’hui. »

Source : Assemblée nationale, amendements (nouvel onglet)