amendement · Assemblée nationale
Sur le texte : Projet de loi de finances pour 2027
Amendement n° I-1781
L'amendement sur le site de l'Assemblée (nouvel onglet)Les autres amendements de ce texte →
En clair
Laurent Mazaury a déposé cet amendement le 9 oct. 2026, avec 3 cosignataires, sur le texte « Projet de loi de finances pour 2027 ». Il est tombé en séance publique le 30 oct. 2026.
- Adoptés sur ce texte
- 412 sur 3 224amendements dont le sort est connu, en séance publique
Ce qu'il propose
Le dispositif
I. – À la première phrase de l’alinéa 11, substituer au taux :
« 2,5 % »
le taux :
« 4 % ».
II. – En conséquence, à la même première phrase du même alinéa 11, substituer au montant :
« 7 000 euros »
le montant :
« 12 000 euros ».
III. – En conséquence, à l’alinéa 22, substituer aux mots :
« de la moitié »
les mots :
« des trois quarts ».
IV. – Compléter cet article par l'alinéa suivant :
« III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
Les arguments de ses auteurs (exposé sommaire)
Amendement de repli.
Cet amendement de repli conserve le principe du plafonnement des amortissements des loueurs en meublé non professionnels proposé par l'article 7, mais en assouplit les paramètres.
Le plafond annuel de déduction passe de 2,5 % à 4 % de la valeur du bien et de 7 000 à 12 000 euros par an et par foyer fiscal. Les amortissements déjà en report pourront être déduits dans la limite des trois quarts du résultat imposable, au lieu de la moitié.
Le Gouvernement justifie l'article 7 par le rapprochement entre la location meublée et la location nue. Or le dispositif «Jeanbrun de location nue, créé par la loi de finances pour 2026, permet de déduire entre 3 % et 5,5 % du prix d'acquisition, dans la limite de 12 000 euros par an. Cet amendement aligne le plafond de la location meublée sur ce dispositif.
Un taux de 2,5 % revient à étaler l'amortissement sur quarante ans, alors que les équipements et le mobilier d'un logement meublé s'usent bien plus vite. Un plafond de 7 000 euros, identique sur tout le territoire, pénaliserait d'abord les bailleurs des zones où l'immobilier est cher, comme l'Île-de-France.
Enfin, la loi de finances pour 2025 a déjà réintégré les amortissements dans le calcul des plus-values de cession. Durcir fortement le régime deux ans plus tard, y compris pour des investissements déjà réalisés, porterait atteinte à la confiance des petits bailleurs.
Son sort
- Examen
- En séance publique
- Sort décidé le
Auteurs 4
- LIOT 3
Les 3 cosignataires
Texte et lecture
- Lecture
- Assemblée · 1re lecture
- Texte amendé
- Texte déposé n° 3210
Sources et données
Dernière collecte des sources
Dernière collecte : amendements de l'Assemblée nationale le 5 nov. 2026.
Références techniques
- Amendement (Assemblée nationale)
- AMANR5L17PO838901B3210P1D1N001781
- Texte amendé (Assemblée nationale)
- PRJLANR5L17B3210