amendement · Assemblée nationale

Sur le texte : Projet de loi de finances pour 2026

Amendement n° II-902

Stéphane Buchou EPR · Avant l'article 49

En clair

Stéphane Buchou a déposé cet amendement le 10 nov. 2025, avec 3 cosignataires, sur le texte « Projet de loi de finances pour 2026 ». Il n'a pas encore été examiné en séance publique.

Adoptés sur ce texte
558 sur 4 011amendements dont le sort est connu, en séance publique

Ce qu'il propose

Le dispositif

Modifier ainsi les autorisations d'engagement et les crédits de paiement :

(en euros)
Programmes + -
Infrastructures et services de transports 0 0
Affaires maritimes, pêche et aquaculture 0 0
Paysages, eau et biodiversité 0 0
Expertise, information géographique et météorologie 0 0
Prévention des risques 0 0
Énergie, climat et après-mines 0 0
Service public de l'énergie 0 0
Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables 0 1 000 000
Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires 0 0
Sûreté nucléaire et radioprotection 0 0
Ecologie – mise en extinction du plan de relance 0 0
Fonds Érosion Côtière (ligne nouvelle) 1 000 000 0
Totaux 1 000 000 1 000 000
Solde 0

Les arguments de ses auteurs (exposé sommaire)

La loi Climat et Résilience (2021) a posé les bases de l’adaptation des territoires littoraux face au changement climatique, mais n’a prévu aucun dispositif de financement pour accompagner les communes. Celles-ci, confrontées à l’érosion du littoral se trouvent aujourd’hui sans moyens d’action suffisants.

L’amendement propose la création d’un Fonds Érosion Côtière (FEC), il viserait à :

• Soutenir financièrement les communes littorales engagées dans une stratégie locale de gestion du trait de côte ;

• Financer les projets de relocalisation, de protection, de renaturation et d’acquisition foncière, notamment dans le cadre des Plans partenariaux d’aménagement littoral (PPAL) ;

• Mettre en œuvre une solidarité nationale face aux effets du changement climatique, sur l’ensemble du littoral métropolitain et ultramarin.
Le FEC répondrait aux besoins de plus de 1 200 communes, dont plus de 500 touchées par l’érosion côtière et 372 déjà engagées dans des démarches d’adaptation.

Il serait alimenté par :

• Une part de la taxe additionnelle sur les droits de mutation à titre onéreux (20 M€/an) ;

• Une taxe sur les plateformes de location touristique (180 M€/an) ;

• Une fraction de la taxe sur les éoliennes en zone économique exclusive.

Cet amendement créer un nouveau programme "Fonds Érosion Côtière" qu'il alimente de 1 000 000 € au niveau des autorisations d’engagement et les crédits de paiement. Pour assurer sa recevabilité financière, cet amendement réduit de 1 000 000 € les autorisations d’engagement et les crédits de paiement du programme 217 « Conduite et pilotage des politiques de l’écologie, du développement et de la mobilité durables ». Cette baisse à des fins de recevabilité appelle le Gouvernement à lever le gage.

Auteurs 4

Stéphane Buchou EPR

Les 3 cosignataires

Texte et lecture

Texte amendé
Texte déposé n° 1906

Sources et données

Dernière collecte des sources

Dernière collecte : amendements de l'Assemblée nationale le 5 nov. 2026.

Références techniques
Amendement (Assemblée nationale)
AMANR5L17PO838901B1906P2D1N000902
Texte amendé (Assemblée nationale)
PRJLANR5L17B1906