Retiré
amendement · Assemblée nationale
Sur le texte : Projet de loi de finances pour 2027
Amendement n° II-CF1473
L'amendement sur le site de l'Assemblée (nouvel onglet)Les autres amendements de ce texte →
En clair
Nicolas Ray a déposé cet amendement le 16 oct. 2026, sur le texte « Projet de loi de finances pour 2027 ». Il a été retiré.
- Adoptés sur ce texte
- 928 sur 4 749amendements dont le sort est connu, en commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire
Ce qu'il propose
| Programme | Autorisations d'engagement | Crédits de paiement |
|---|---|---|
| Présidence de la République | 0 € | 0 € |
| Assemblée nationale | −12 152 951 € | −12 152 951 € |
| Sénat | −7 236 300 € | −7 236 300 € |
| La Chaîne parlementaire | 0 € | 0 € |
| Indemnités des représentants français au Parlement européen | 0 € | 0 € |
| Conseil constitutionnel | 0 € | 0 € |
| Haute Cour | 0 € | 0 € |
| Cour de justice de la République | 0 € | 0 € |
| Solde | −19 389 251 € | −19 389 251 € |
Les arguments de ses auteurs (exposé sommaire)
Cet amendement vise à réaliser plus de 19 millions d'euros d'économies en réduisant les subventions versées à l'Assemblée nationale et au Sénat.
Le projet de loi de finances déposé par le gouvernement prévoyait une hausse de 2% des crédits de l'Assemblée nationale et de 2,12% de ceux du Sénat par rapport à l'année dernière.
Dans un contexte où la nécessaire maîtrise des dépenses publiques impose des efforts à l’ensemble des Français, des administrations et des collectivités, il est juste et symboliquement fort que le Parlement fasse preuve d’exemplarité et prenne toute sa part à cet effort collectif. C'est pourquoi cet amendement propose de geler les crédits de l’Assemblée nationale et du Sénat à leur niveau de 2026, en annulant la hausse prévue pour 2027.
L'effort de redressement des finances publiques ne peut en effet être crédible que s'il est partagé par tous. Le Parlement ne peut examiner un budget dans lequel des baisses de dépenses sont exigées pour l'ensemble des missions hors régalien, tout en préservant, pour lui-même, une augmentation de ses propres crédits. Dans un contexte de défiance croissante à l'égard des institutions, une telle contradiction ne ferait qu'alimenter le sentiment d'un décalage entre les efforts imposés et ceux que les responsables publics sont prêts à consentir pour eux-mêmes.
La confiance dans nos institutions repose ainsi sur leur capacité à faire preuve de sobriété et d'exemplarité dans l'utilisation de l'argent public. En faisant le choix de geler leurs crédits, l’Assemblée nationale et le Sénat enverraient un message clair de responsabilité.
C
Son sort
Auteur
Texte et lecture
- Lecture
- Assemblée · 1re lecture
- Texte amendé
- Texte déposé n° 3210
Sources et données
Dernière collecte des sources
Dernière collecte : amendements de l'Assemblée nationale le 5 nov. 2026.
Références techniques
- Amendement (Assemblée nationale)
- AMANR5L17PO59048B3210P2D1N001473
- Texte amendé (Assemblée nationale)
- PRJLANR5L17B3210