Rejeté
amendement · Assemblée nationale
Sur le texte : Projet de loi de finances pour 2026
Amendement n° II-CF2626
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En clair
Marianne Maximi a déposé cet amendement le 7 nov. 2025, sur le texte « Projet de loi de finances pour 2026 ». Il a été rejeté en commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire le 8 nov. 2025.
- Adoptés sur ce texte
- 751 sur 4 498amendements dont le sort est connu, en commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire
Ce qu'il propose
| Programme | Autorisations d'engagement | Crédits de paiement |
|---|---|---|
| Présidence de la République | −29 000 000 € | −29 000 000 € |
| Assemblée nationale | 0 € | 0 € |
| Sénat | 0 € | 0 € |
| La Chaîne parlementaire | 0 € | 0 € |
| Indemnités des représentants français au Parlement européen | 0 € | 0 € |
| Conseil constitutionnel | 0 € | 0 € |
| Haute Cour | 0 € | 0 € |
| Cour de justice de la République | 0 € | 0 € |
| Préservation et développement de la fonction publique de l’Assemblée nationale (création) | +29 000 000 € | +29 000 000 € |
| Solde | 0 € | 0 € |
Les arguments de ses auteurs (exposé sommaire)
Par cet amendement, la rapporteure spéciale souhaite préserver et renforcer la fonction publique parlementaire.
L’Assemblée nationale a externalisé et privatisé une part croissante de ses activités. Bien que certaines aient été réinternalisées récemment, le recours aux contractuels pour occuper des postes permanents reste fréquent, tant dans les services techniques qu’administratifs.
La rapporteure spéciale s’inquiète particulièrement de l’évolution de la situation : le nombre de fonctionnaires a diminué drastiquement, passant de 958 en 2020 à 815 prévus en 2026, tandis que le nombre de contractuels a lui fortement augmenté, de 268 à 596 sur la même période.
Or, les métiers de l’Assemblée nationale exigent une disponibilité totale, avec des horaires de nuit et des changements fréquents et imprévisibles. Ces conditions de travail difficiles doivent être reconnues et valorisées. Remplacer progressivement des postes autrefois occupés par des fonctionnaires, qui bénéficiaient d’un statut protecteur, par des contractuels davantage exposés à la précarité n’est pas souhaitable.
L’objectif doit être de réduire le recours aux contractuels et de réinternaliser les activités permanentes.
Le chiffrage de cet amendement a été opéré sur la base d’une estimation effectuée par la questure des économies réalisées par l’Assemblée nationale en raison de la contractualisation massive des effectifs.
En conséquence, la rapporteure spéciale propose de transférer 29 millions d’euros de l’action 01 Présidence de la République du programme 501 Présidence de la République vers un nouveau programme intitulé Préservation et développement de la fonction publique de l’Assemblée nationale.
Elle appelle le Gouvernement à lever le gage.
Son sort
- Sort décidé le
Autrice
Marianne Maximi LFI-NFP · Rapporteur
Texte et lecture
- Lecture
- Assemblée · 1re lecture
- Texte amendé
- Texte déposé n° 1906
Sources et données
Dernière collecte des sources
Dernière collecte : amendements de l'Assemblée nationale le 6 nov. 2026.
Références techniques
- Amendement (Assemblée nationale)
- AMANR5L17PO59048B1906P2D1N002626
- Texte amendé (Assemblée nationale)
- PRJLANR5L17B1906