Rejeté

amendement · Assemblée nationale

Sur le texte : Projet de loi de finances pour 2025

Amendement n° II-CF1091

Mickaël Bouloux SOC · Article 42

En clair

Mickaël Bouloux a déposé cet amendement le 24 oct. 2024, avec 1 cosignataire, sur le texte « Projet de loi de finances pour 2025 ». Il a été rejeté en commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire le 29 oct. 2024.

Adoptés sur ce texte
1 001 sur 4 911amendements dont le sort est connu, en commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire

Ce qu'il propose

Mouvements de crédits proposés, en euros
ProgrammeAutorisations d'engagementCrédits de paiement
Formations supérieures et recherche universitaire−59 000 000 €−59 000 000 €
Vie étudiante0 €0 €
Recherches scientifiques et technologiques pluridisciplinaires+59 000 000 €+59 000 000 €
Recherche spatiale0 €0 €
Recherche dans les domaines de l'énergie, du développement et de la mobilité durables0 €0 €
Recherche et enseignement supérieur en matière économique et industrielle0 €0 €
Recherche duale (civile et militaire)0 €0 €
Enseignement supérieur et recherche agricoles0 €0 €
Solde0 €0 €
Les arguments de ses auteurs (exposé sommaire)

Cet amendement vise à compenser les dépenses induites par la hausse de l'inflation pour les organismes de recherche en 2024. Selon le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, en 2022 et 2023, 331 millions d'euros ont été versés aux opérateurs de la MIRES  pour leur permettre de faire face à l'inflation. Cette compensation a permis de prendre en charge la moitié du coût absorbé par les organismes de recherche, évalué à 635 M€.

Pourtant en 2024, aucune enveloppe n’a été prévue pour compenser les coûts associés à la hausse des prix de l’énergie, qui s'élève, pour les organismes de recherche du programme 172, à 59 millions d'euros. Cela s'est traduit par une obligation de financement supplémentaire par prélèvement sur leurs fonds de roulement, ou par réduction des campagnes d’emplois. A titre d'exemple, l'Ifremer a été particulièrement exposée en raison de la consommation en fluide de sa flotte océanique. De même, le CNRS a été confronté à des coûts d'électricité importants en raison des infrastructures de recherche qu'il finance.

A cet effet, le présent amendement propose d'augmenter la dotation du programme 172 à hauteur de 59 millions d'euros afin de compenser la hausse des prix en 2024. La hausse de l'action 14 "Moyens généraux et d'appui à la recherche" est gagée, pour respecter les règles de recevabilité financière imposées par l’article 40 de la Constitution, par une baisse équivalente du programme 150 "Formations supérieures et recherche universitaire".

Son sort

Sort décidé le

Auteurs 2

Mickaël Bouloux SOC · Rapporteur

Le cosignataire

Texte et lecture

Texte amendé
Texte déposé n° 324

Sources et données

Dernière collecte des sources

Dernière collecte : amendements de l'Assemblée nationale le 5 nov. 2026.

Références techniques
Amendement (Assemblée nationale)
AMANR5L17PO59048B0324P2D1N001091
Texte amendé (Assemblée nationale)
PRJLANR5L17B0324