Rejeté
amendement · Assemblée nationale
Sur le texte : Projet de loi de finances pour 2026
Amendement n° II-AE71
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En clair
Guillaume Bigot a déposé cet amendement le 25 oct. 2025, avec 12 cosignataires, sur le texte « Projet de loi de finances pour 2026 ». Il a été rejeté en commission des affaires étrangères le 29 oct. 2025.
- Adoptés sur ce texte
- 18 sur 166amendements dont le sort est connu, en commission des affaires étrangères
Ce qu'il propose
| Programme | Autorisations d'engagement | Crédits de paiement |
|---|---|---|
| Infrastructures et services de transports | 0 € | 0 € |
| Affaires maritimes, pêche et aquaculture | 0 € | 0 € |
| Paysages, eau et biodiversité | 0 € | 0 € |
| Expertise, information géographique et météorologie | 0 € | 0 € |
| Prévention des risques | 0 € | 0 € |
| Énergie, climat et après-mines | −2 600 000 € | −2 600 000 € |
| Service public de l'énergie | 0 € | 0 € |
| Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables | 0 € | 0 € |
| Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires | 0 € | 0 € |
| Sûreté nucléaire et radioprotection | 0 € | 0 € |
| Ecologie – mise en extinction du plan de relance | 0 € | 0 € |
| Solde | −2 600 000 € | −2 600 000 € |
Les arguments de ses auteurs (exposé sommaire)
Le présent amendement vise à rationaliser les dépenses de l'action 01 « Politique de l'énergie » du programme 174 « Énergie, climat et après-mines » en réduisant la subvention au Médiateur national de l'énergie de 5,5 millions d'euros à 2,9 millions d'euros, soit une économie de 2 600 000 euros en autorisations d'engagement et crédits de paiement, contribuant ainsi à l'effort de maîtrise des dépenses publiques dans un contexte où la dette publique française dépasse 110% du PIB et le déficit public atteint 5% du PIB.
Le Médiateur national de l'énergie, autorité publique indépendante créée en 2006, traite annuellement environ 31 000 demandes dont 15 000 litiges effectivement instruits, avec une subvention budgétaire de 5,5 millions d'euros constituant sa seule source de financement. Cette activité de médiation, bien qu'utile, peut être assurée par une direction ministérielle dédiée au sein du ministère chargé de l'énergie, à moindre coût et avec une meilleure intégration aux politiques publiques de l'énergie.
La réinternalisation proposée permettra de maintenir le service de médiation tout en réalisant des économies substantielles sur les coûts de structure liés au fonctionnement d'une autorité indépendante dotée d'organes de gouvernance propres (médiateur, conseil d'orientation, services dédiés). Le budget de 2,9 millions d'euros proposé permettra de maintenir un service de médiation opérationnel, en recentrant prioritairement les missions vers les litiges impliquant des entreprises, qui représentent les enjeux financiers les plus importants. Cette rationalisation administrative s'inscrit dans la perspective d'une gestion rigoureuse de l'argent public, en supprimant des structures administratives indépendantes coûteuses lorsque leurs missions peuvent être assurées de manière plus efficiente au sein de l'administration centrale, tout en maintenant la qualité du service rendu aux usagers.
Son sort
- Sort décidé le
Auteurs 13
- RN 12
Texte et lecture
- Lecture
- Assemblée · 1re lecture
- Texte amendé
- Texte déposé n° 1906
Sources et données
Dernière collecte des sources
Dernière collecte : amendements de l'Assemblée nationale le 5 nov. 2026.
Références techniques
- Amendement (Assemblée nationale)
- AMANR5L17PO59047B1906P2D1N000071
- Texte amendé (Assemblée nationale)
- PRJLANR5L17B1906