Rejeté

amendement · Assemblée nationale

Sur le texte : Projet de loi de finances pour 2027

Amendement n° II-CD242

Auguste Evrard RN · Article 58

En clair

Auguste Evrard a déposé cet amendement le 14 oct. 2026, sur le texte « Projet de loi de finances pour 2027 ». Il a été rejeté en commission du développement durable et de l'aménagement du territoire le 15 oct. 2026.

Adoptés sur ce texte
88 sur 241amendements dont le sort est connu, en commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

Ce qu'il propose

Mouvements de crédits proposés, en euros
ProgrammeAutorisations d'engagementCrédits de paiement
Infrastructures et services de transports+10 000 000 €+10 000 000 €
Mer, pêche et aquaculture0 €0 €
Paysages, eau et biodiversité0 €0 €
Expertise, information géographique et météorologie0 €0 €
Prévention des risques0 €0 €
Énergie, climat et après-mines0 €0 €
Service public de l'énergie0 €0 €
Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables−10 000 000 €−10 000 000 €
Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires0 €0 €
Sûreté nucléaire et radioprotection0 €0 €
Ecologie – mise en extinction du plan de relance0 €0 €
Forêt0 €0 €
Solde0 €0 €
Les arguments de ses auteurs (exposé sommaire)

Le présent amendement vise à consacrer 10 millions d’euros à des études de faisabilité portant sur la reconversion d’anciennes lignes ferroviaires sans perspective de réutilisation pour le transport de voyageurs ou de marchandises.

Dans les territoires ruraux, ces emprises pourraient accueillir des voies dédiées à la circulation de navettes autonomes et de vélos, également accessibles aux véhicules de secours et d’intervention. Leur reconversion pourrait ainsi contribuer à améliorer les déplacements du quotidien et la desserte des communes, en valorisant des infrastructures existantes.

Les études financées devront évaluer la pertinence de ces projets au regard des besoins locaux de mobilité, comparer leurs coûts d’aménagement, d’entretien et d’exploitation avec ceux d’une remise en service ferroviaire, et déterminer les conditions techniques et de sécurité permettant la coexistence des différents usages. Elles devront notamment examiner la nécessité de séparer les espaces de circulation des navettes et des vélos.

Cette démarche ne doit compromettre aucune perspective pertinente de réouverture ferroviaire, notamment pour le fret. La reconversion ne pourra donc être envisagée qu’après une évaluation de l’utilité actuelle et future des lignes concernées pour le transport ferroviaire.

À cette fin, le présent amendement majore de 10 millions d’euros, en autorisations d’engagement et en crédits de paiement, les crédits du programme 203 « Infrastructures et services de transports », destinés à la sous-action 47-02 de l’action 47 « Stratégie, numérique et régulation ». Il minore à due concurrence les crédits du programme 217 « Conduite et pilotage des politiques de l’écologie, du développement et de la mobilité durables », sur l’action 07 « Pilotage, support, audit et évaluations ».

Son sort

Sort décidé le

Auteur

Auguste Evrard RN · Rapporteur

Texte et lecture

Texte amendé
Texte déposé n° 3210

Sources et données

Dernière collecte des sources

Dernière collecte : amendements de l'Assemblée nationale le 5 nov. 2026.

Références techniques
Amendement (Assemblée nationale)
AMANR5L17PO419865B3210P2D1N000242
Texte amendé (Assemblée nationale)
PRJLANR5L17B3210