Rejeté

amendement · Assemblée nationale

Sur le texte : Projet de loi de finances pour 2026

Amendement n° II-CD203

Bérenger Cernon LFI-NFP · Article 49

En clair

Bérenger Cernon a déposé cet amendement le 26 oct. 2025, sur le texte « Projet de loi de finances pour 2026 ». Il a été rejeté en commission du développement durable et de l'aménagement du territoire le 28 oct. 2025.

Adoptés sur ce texte
49 sur 222amendements dont le sort est connu, en commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

Ce qu'il propose

Mouvements de crédits proposés, en euros
ProgrammeAutorisations d'engagementCrédits de paiement
Infrastructures et services de transports+1 000 000 000 €+1 000 000 000 €
Affaires maritimes, pêche et aquaculture0 €0 €
Paysages, eau et biodiversité0 €0 €
Expertise, information géographique et météorologie0 €0 €
Prévention des risques0 €0 €
Énergie, climat et après-mines0 €0 €
Service public de l'énergie−1 000 000 000 €−1 000 000 000 €
Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables0 €0 €
Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires0 €0 €
Sûreté nucléaire et radioprotection0 €0 €
Ecologie – mise en extinction du plan de relance0 €0 €
Solde0 €0 €
Les arguments de ses auteurs (exposé sommaire)

La priorité nationale en matière de mobilités est désormais la régénération et la modernisation du réseau ferroviaire structurant (environ 18 000 km, 90 % du trafic), dont l’âge moyen élevé et la dette grise dégradent la qualité de service (ralentissements, fermetures partielles) et menacent l’attractivité du rail par rapport aux autres modes de transport. Les travaux de la convention Ambition France Transports convergent : pour stabiliser l’état du réseau et mener les modernisations indispensables (CCR et ERTMS, aujourd’hui très en retard), il faut au minimum +1,5 milliard d’euros par an pour le réseau ferroviaire structurant, dans un paquet global d’environ + 3 milliards d’euros par an sur 2026‑2031 tous modes de transport confondus. À défaut, l’Autorité de régulation des transports (ART) anticipe des pertes de trafic significatives à l’horizon 2030‑2040 et une augmentation significative du coût des investissements à réaliser : chaque euro investi aujourd’hui évite des coûts d’inaction demain et soutient durablement le report modal.

Le présent amendement ouvre 1 milliard d’euros en AE et en CP sur l’action 41 Ferroviaire du programme 203 Infrastructures et services de transports afin de renforcer immédiatement la régénération (voie, ouvrages, signalisation) et la modernisation (CCR, ERTMS) du réseau structurant, conformément aux besoins identifiés par Ambition France Transports et aux recommandations du COI dans le cadre des annonces de la Nouvelle donne ferroviaire. Il s’agit d’un jalon opérationnel pour amorcer dès 2026 la trajectoire pluriannuelle recommandée par Ambition France Transports. Pour gager la mesure, il procède à la fermeture à due concurrence de 1 milliard d’euros sur l’action 09 Soutien aux énergies renouvelables électriques en métropole continentale du programme 345 Service public de l’énergie.

Son sort

Sort décidé le

Auteur

Bérenger Cernon LFI-NFP · Rapporteur

Texte et lecture

Texte amendé
Texte déposé n° 1906

Sources et données

Dernière collecte des sources

Dernière collecte : amendements de l'Assemblée nationale le 5 nov. 2026.

Références techniques
Amendement (Assemblée nationale)
AMANR5L17PO419865B1906P2D1N000203
Texte amendé (Assemblée nationale)
PRJLANR5L17B1906