Rejeté

amendement · Assemblée nationale

Sur le texte : Projet de loi de finances pour 2025

Amendement n° II-CE295

Nicolas Meizonnet RN · Article 42

En clair

Nicolas Meizonnet a déposé cet amendement le 25 oct. 2024, avec 15 cosignataires, sur le texte « Projet de loi de finances pour 2025 ». Il a été rejeté en commission des affaires économiques le 29 oct. 2024.

Adoptés sur ce texte
87 sur 332amendements dont le sort est connu, en commission des affaires économiques

Ce qu'il propose

Mouvements de crédits proposés, en euros
ProgrammeAutorisations d'engagementCrédits de paiement
Infrastructures et services de transports0 €0 €
Affaires maritimes, pêche et aquaculture0 €0 €
Paysages, eau et biodiversité0 €0 €
Expertise, information géographique et météorologie0 €0 €
Prévention des risques+10 000 000 €+10 000 000 €
Énergie, climat et après-mines−10 000 000 €−10 000 000 €
Service public de l'énergie0 €0 €
Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables0 €0 €
Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires0 €0 €
Sûreté nucléaire et radioprotection0 €0 €
Solde0 €0 €
Les arguments de ses auteurs (exposé sommaire)

L’hydroélectricité est une énergie décarbonée et durable qui a fait ses preuves et qui, couplée au nucléaire, a permis de mettre en place un système de production d’électricité reconnu dans le monde entier pour son efficacité.

Depuis une vingtaine d’années, les barrages français souffrent cependant d’un sous-investissement dû à un contentieux sur leur statut juridique. Ce dernier oppose la Commission européenne à l’État français, la première voulant forcer l’ouverture à la concurrence pour l’exploitation des barrages, ce qui est refusé par l’ensemble des acteurs nationaux.

Le parc hydroélectrique français est vieillissant et peine à se moderniser, malgré un potentiel de développement d’environ 20 %. Les moyens du contrôle de la sécurité des barrages et ouvrages hydrauliques doivent augmenter, ou du moins suivre l’inflation, afin que la relance de l’hydraulique puisse bénéficier de toute l’expertise nécessaire à son développement. Cela permettra de fluidifier et d’accélérer les processus en cas de construction de nouveaux ouvrages ou de modernisation d’installations existantes.

En raison des contraintes de recevabilité financière au titre de l’article 40 de la Constitution de la Ve République, le présent amendement procède donc au mouvement de crédits suivant :

- Il abonde de 10 millions d’euros en autorisations d’engagement et en crédits de paiement l’action 10 – Prévention des risques naturels et hydrauliques du programme 181 - Prévention des risques.

- Il minore de 10 millions d’euros en autorisations d’engagement et en crédits de paiement l’action 02 – Accompagnement transition énergétique du programme 174 - Énergie, climat et après-mines.

Son sort

Sort décidé le

Auteurs 16

Nicolas Meizonnet RN

Les 15 cosignataires

Texte et lecture

Texte amendé
Texte déposé n° 324

Sources et données

Dernière collecte des sources

Dernière collecte : amendements de l'Assemblée nationale le 6 nov. 2026.

Références techniques
Amendement (Assemblée nationale)
AMANR5L17PO419610B0324P2D1N000295
Texte amendé (Assemblée nationale)
PRJLANR5L17B0324