En attente de réponse

question écrite

Diminution drastique des postes d'internes attribués à la spécialité de la gynécologie médicale

Bernard Fialaire RDSE · Sénat · 17e législature · n° 9095

Ministère interrogé
Santé, familles, autonomie et personnes handicapées
Rubrique
Questions sociales et santé

En clair

Question écrite de Bernard Fialaire, publiée au Journal officiel le 11 juin 2026. Aucune réponse publiée après 147 jours.

La question

M. Bernard Fialaire attire l'attention de Mme la ministre de la santé, des familles, de l'autonomie et des personnes handicapées sur la diminution d'ampleur des postes d'internes attribués à la spécialité de gynécologie médicale.
Le comité de défense de la gynécologie alerte depuis plusieurs années sur la diminution des postes d'internes en gynécologie médicale, suscitant de vives inquiétudes parmi les professionnels quant à l'avenir de la spécialité et à la pérennité d'une prise en charge gynécologique satisfaisante pour la population.
Le nombre est passé de 91 postes attribués en 2023, à 79 en 2024, puis 80 en 2025. À l'échelle nationale, alors que 1 945 gynécologues médicaux étaient en exercice en 2007, ils ne sont plus que 867 en 2025, soit une diminution de 55,5 %, ce qui représente environ deux gynécologues pour 100 000 femmes.

Ce déficit important et non compensé, entraîne des conséquences majeures pour la population, telles que des difficultés d'accès aux consultations spécialisées, un allongement des délais de prise en charge, des diagnostics parfois bâclés, ainsi qu'un manque de suivi pour certaines pathologies.
Ainsi, il lui demande quelles mesures il compte mettre en oeuvre afin de préserver l'accès à la gynécologie médicale.

Sources et données

Dernière collecte des sources

Dernière collecte : base Questions du Sénat le 5 nov. 2026.

Références techniques
Question (Sénat)
SEQ260609095
Ministère interrogé (source)
1072