En attente de réponse

question écrite

Gestion des écoles françaises à l'étranger (EFE) et la valorisation de leurs travaux

Évelyne Renaud-Garabedian Les Républicains · Sénat · 17e législature · n° 8900

Ministère interrogé
Enseignement supérieur, recherche et espace
Rubrique
Affaires étrangères et coopération

En clair

Question écrite d'Évelyne Renaud-Garabedian, publiée au Journal officiel le 28 mai 2026. Aucune réponse publiée après 161 jours.

La question

Mme Évelyne Renaud-Garabedian interroge M. le ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'espace sur la gestion des écoles françaises à l'étranger (EFE) et la valorisation de leurs travaux. Régies par le décret n° 2011-164 du 10 février 2011, l'école française d'Athènes, l'école française de Rome, l'institut français d'archéologie orientale du Caire, l'école française d'Extrême-Orient et la casa de Velázquez à Madrid constituent un instrument unique du rayonnement scientifique et de l'influence culturelle de la France dans les domaines de l'archéologie, de l'histoire et des sciences humaines et sociales. Réunies depuis 2011 au sein du réseau des écoles françaises à l'étranger (ResEFE), doté d'instances communes et d'un service mutualisé, elles accueillent chaque année de jeunes chercheurs et publient une centaine d'ouvrages ainsi qu'une dizaine de revues spécialisées. Le rapport d'évaluation du Haut Conseil de l'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur (HCERES) consacré à ce réseau, publié en 2023, formulait plusieurs observations. S'agissant de la gestion, il relevait que le réseau, plus de dix ans après sa création, ne fonctionnait pas encore pleinement de manière intégrée, que l'installation du conseil d'orientation stratégique avait pris du retard et que le service commun demeurait fragile, ses emplois n'étant pas durablement stabilisés. Il suggérait une évolution vers une gestion mutualisée de certains moyens et invitait plusieurs écoles à conforter leur pilotage. S'agissant de la valorisation, il soulignait que ses réserves portaient moins sur la qualité de la recherche - qui demeure d'excellence - que sur les politiques destinées à la promouvoir et à lui assurer la reconnaissance internationale qu'elle mérite, déplorant également la faiblesse des liens avec les écoles doctorales françaises et un déficit de visibilité du réseau.
Elle l'interroge sur le suivi des recommandations du HCERES relatives au pilotage et à la mutualisation des moyens du réseau, ainsi que sur leurs effets trois ans après la publication du rapport. Elle souhaiterait connaître les moyens budgétaires consacrés, au sein du programme 150, à la valorisation et au rayonnement international de la production scientifique de ces écoles. Enfin, elle lui demande quelles actions ont été mises en oeuvre pour favoriser le rapprochement des écoles françaises à l'étranger avec les écoles doctorales et l'écosystème universitaire national.

Sources et données

Dernière collecte des sources

Dernière collecte : base Questions du Sénat le 5 nov. 2026.

Références techniques
Question (Sénat)
SEQ260508900
Ministère interrogé (source)
1076