amendement · Assemblée nationale
Sur le texte : Projet de loi de finances pour 2026
Amendement n° 212
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En clair
Jean-Philippe Tanguy a déposé cet amendement le 7 janv. 2026, sur le texte « Projet de loi de finances pour 2026 ». Il n'a pas encore été examiné en séance publique.
- Adoptés sur ce texte
- 210 sur 1 607amendements dont le sort est connu, en séance publique
Ce qu'il propose
| Programme | Autorisations d'engagement | Crédits de paiement |
|---|---|---|
| Développement des entreprises et régulations | 0 € | 0 € |
| Plan France Très haut débit | 0 € | 0 € |
| Statistiques et études économiques | 0 € | 0 € |
| Stratégies économiques | −205 000 000 € | −205 000 000 € |
| Financement des opérations patrimoniales en 2026 sur le compte d'affectation spéciale « Participations financières de l'État » | 0 € | 0 € |
| Solde | −205 000 000 € | −205 000 000 € |
Les arguments de ses auteurs (exposé sommaire)
Le présent amendement minore, en autorisations d’engagement et en crédits de paiement, les crédits de l’action 1 « Définition et mise en œuvre de la politique économique et financière de la France dans le cadre national, international et européen » du programme 305 – Stratégies économiques, d’un montant de 205 millions d’euros.
Les missions d’intérêt général réalisées par la Banque de France pour le compte de l’État représentent aujourd’hui un coût significatif pour le budget public, à hauteur de 206,4 millions d’euros en 2026.
Ces crédits couvrent neuf missions prévues à l’article L. 141‑7 du code monétaire et financier, parmi lesquelles figurent notamment le secrétariat des commissions de surendettement, la tenue du compte du Trésor, le droit au compte, la mise en circulation des monnaies métalliques, l’organisation des adjudications du Trésor ou encore la gestion des accords de consolidation des dettes des États étrangers.
Si ces missions concourent à l’intérêt général et à la mise en œuvre des politiques publiques, elles bénéficient également, directement ou indirectement, aux acteurs privés du secteur financier.
Il apparaît dès lors légitime et économiquement cohérent de réorienter leur financement vers les bénéficiaires réels, à travers des contributions spécifiques des établissements financiers et autres acteurs privés concernés, plutôt que par une subvention de l’État.
Tel est le sens de cet amendement défendu par le groupe Rassemblement National.
Auteur
Texte et lecture
- Lecture
- Assemblée · nouvelle lecture
- Texte amendé
- Texte déposé n° 2247
Sources et données
Dernière collecte des sources
Dernière collecte : amendements de l'Assemblée nationale le 5 nov. 2026.
Références techniques
- Amendement (Assemblée nationale)
- AMANR5L17PO838901B2247P0D1N000212
- Texte amendé (Assemblée nationale)
- PRJLANR5L17B2247