En attente de réponse

question écrite

Conséquences du classement de la forêt d'Orléans parmi les massifs à risque d'incendie

Hugues Saury Les Républicains · Sénat · 17e législature · n° 9172

Ministère interrogé
Transition écologique, biodiversité et négociations internationales sur le climat et la nature
Rubrique
Environnement

En clair

Question écrite d'Hugues Saury, publiée au Journal officiel le 18 juin 2026. Aucune réponse publiée après 140 jours.

La question

M. Hugues Saury attire l'attention de Mme la ministre de la transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature sur le classement d'une partie de la forêt d'Orléans parmi les massifs à risque d'incendie.

Plus grande forêt domaniale de France, elle a été intégrée à la liste des massifs particulièrement exposés au risque d'incendie par un décret publié au Journal officiel le 28 avril 2026. Cette décision intervient dans un contexte de recrudescence des feux de végétation dans le Loiret. L'été dernier, le département a enregistré 124 incendies ayant détruit plus de 400 hectares de forêts et de terres agricoles, traduisant une évolution du niveau de risque auquel ce massif forestier est désormais confronté.

Propriété de l'État et géré par l'Office national des forêts, ce territoire constitue un patrimoine naturel majeur du département du Loiret. Ce classement appelle une adaptation des modalités de gestion ainsi qu'une appréciation des moyens nécessaires à la prise en compte de ce nouveau niveau d'exposition au risque, y compris au regard des obligations incombant au propriétaire public du domaine.

Dans ce contexte, il lui demande quelle stratégie le Gouvernement entend mettre en oeuvre, en lien avec l'Office national des forêts, pour adapter la gestion de ce massif à ce nouveau classement et renforcer les moyens consacrés à la prévention et à la lutte contre les incendies.

Sources et données

Dernière collecte des sources

Dernière collecte : base Questions du Sénat le 5 nov. 2026.

Références techniques
Question (Sénat)
SEQ260609172
Ministère interrogé (source)
1099