En attente de réponse

question écrite

Mobilisation des compagnies républicaines de sécurité pour assurer la surveillance des plages

Hervé Maurey UCI · Sénat · 17e législature · n° 9075

Ministère interrogé
Intérieur
Rubrique
Police et sécurité

En clair

Question écrite d'Hervé Maurey, publiée au Journal officiel le 11 juin 2026. Aucune réponse publiée après 147 jours.

La question

M. Hervé Maurey attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur le manque de ressources humaines des communes littorales pour assurer la surveillance des plages.

Selon l'association nationale des élus des littoraux, 1 200 agents des compagnies républicaines de sécurité (CRS) étaient mobilisés pour cette mission lors des années 1980. Aujourd'hui, ils ne sont plus que 250.

Certaines communes littorales accueillent un nombre de touristes, le plus souvent baigneurs, correspondant parfois au triple de leur population municipale. Les moyens humains dont elles disposent (maîtres-nageurs, saisonniers, pompiers, sauveteurs de la société nationale de sauvetage en mer) sont alors sous-dimensionnés, bien qu'onéreux, pour assurer la sécurité des baigneurs, d'autant plus que la saison touristique dure un semestre, du mois d'avril au mois de septembre.

Selon les chiffres de Santé publique France, 729 des 1 418 noyades recensées en 2025 ont eu lieu dans des régions côtières (Provence-Alpes-Côte d'Azur, Nouvelle-Aquitaine et Occitanie) et les noyades suivies de décès y ont été les plus nombreuses.

Le pic de fréquentation touristique ayant lieu pendant la période estivale, il souhaite donc savoir si le Gouvernement compte augmenter, à cette période, les effectifs des compagnies républicaines de sécurité déployés dans les communes littorales pour assurer la surveillance des plages ou proposer d'autres solutions sans que celles-ci ne conduisent à aggraver les charges des collectivités locales concernées.

Sources et données

Dernière collecte des sources

Dernière collecte : base Questions du Sénat le 5 nov. 2026.

Références techniques
Question (Sénat)
SEQ260609075
Ministère interrogé (source)
1096