Réponse publiée

question écrite

La situation des médecins franco-britanniques

Marie Mercier Les Républicains · Sénat · 17e législature · n° 6386

Ministère interrogé
Santé, familles, autonomie et personnes handicapées
Rubrique
Questions sociales et santé

En clair

Question écrite de Marie Mercier, publiée au Journal officiel le 23 oct. 2025. Réponse publiée le 7 mai 2026, 196 jours plus tard.

Délai de réponse
196 joursmédiane 126 jours, questions écrites du Sénat

La question

Mme Marie Mercier attire l'attention de Mme la ministre de la santé, des familles, de l'autonomie et des personnes handicapées sur la situation des médecins franco-britanniques. Lorsque ces derniers détiennent un diplôme britannique, ils ne peuvent plus exercer en France depuis le Brexit, sauf à passer par le Centre national de gestion. Le Royaume-Uni est en effet désormais considéré comme un pays étranger, hors Union européenne. En pénurie de médecins, cela prive la France d'un certain nombre de remplaçants potentiels. Aussi, puisque leurs diplômes ne peuvent plus être considérés européens, elle souhaite savoir s'il y aurait un moyen d'établir un accord de réciprocité comme tel est le cas avec la Suisse, la Norvège et le Québec.

La réponse

Depuis le Brexit, les médecins diplômés au Royaume-Uni ne sont plus considérés comme des médecins diplômés de l'Union européenne mais comme des praticiens à diplôme hors Union européenne. Ils doivent désormais s'inscrire dans le droit commun des épreuves de vérification des connaissances ou, dans l'attente, d'une autorisation d'exercice provisoire. La proposition de loi facilitant l'exercice en France des médecins diplômés au Royaume-Uni avant le Brexit, déposée le mardi 18 novembre 2025 par le député Vincent Caure, est en cours d'examen au Parlement afin de faciliter l'exercice de ces professionnels sur le territoire français.

Sources et données

Dernière collecte des sources

Dernière collecte : base Questions du Sénat le 5 nov. 2026.

Références techniques
Question (Sénat)
SEQ251006386
Ministère interrogé (source)
1072